jeudi 31 octobre 2013

Délit Séries : Tricote ton Dexter

DELIT SERIES

Tricote 
ton Dexter 


Bon. Halloween.

Avec le kit Dexter, tricote-toi donc ton tueur en série à toi tout seul.

Le kit Dexter, le premier psychopathe en jersey endroit aiguilles 2

















lundi 21 octobre 2013

Tricote Hollywool




DELIT MAILLE 

Tricote Hollywool 


Bon. Ca y est. 

Un coup de balai, les poussières et puis voilà. Hollywool pourra ouvrir demain. 

Occupy Roubaix pourra commencer. 

Occupy Roubaix, c'est Swimming Wool au très fantastique Musée de la Piscine et Hollywool à la très fabuleuse Manufacture des Flandres. 

On va pas radoter, on a déjà raconté comment ce drôle de projet avait commencé. 

Swimming Wool, depuis une semaine, c'est bon. Les gens en laine sont sortis des tableaux et se tiennent à carreau dans les allées du musée. 

Du coup, on a attaqué Hollywool. Pendant que le Gang des Tricoteuses inventait des centaines de fleurs un petit peu bizarres et très belles, au Délit, nous, on a tricoté et tricoté et tricoté des gens en laine, on a peint des socles, des cloisons, accroché des cadres, suspendu des mouches et des avions, recruté des ouvriers en jersey, agencé le salon, vérifié la sono, réglé les éclairages, planté de la pelouse, installé le magasin de curiosités, collé des étiquettes en cagettes, ouvert le bar, suspendu les rideaux, embauché un gardien, fait grimper les 150 gens en laine dans la Fiat. On les a fait avancer en rangs deux par deux au milieu des machines gigantesques de la Manuf, en faisant attention que personne ne se carapate. On les a repeignés, on a ajusté les cravates et les casquettes et fait rentré tout ce petit monde sous les globes et dans les vitrines. 

Et voilà. 

C'est quasi terminé. 

Ce qu'on voulait, c'est qu'entre les rideaux blancs de la Manuf, au pied des machines, ça fasse un monde riquiqui qu'on pourrait visiter en rigolant des fois et en rigolant pas des fois. 
On avait décidé qu'on ne ferait pas dans la sobriété, on voulait qu'il y en ait partout, en haut et en bas, on voulait des couleurs, des fleurs, des gens en laine en haut, en bas, dans des vitrines, sous des globes, sur les poutres en acier de l'usine, au pied des poteaux, on en voulait des tellement haut qu'il faudrait des jumelles pour les trouver, on voulait des lettres immenses comme des Américains, on voulait des alcôves, des cadres dorés, des princesses et des clochards, des présidents éplorés, des vieux fous, des mariés en redingote... 

On voulait que ce soit magique. 

Et là, on ne sait pas comment faire. 

Il y a ceux qui ne viendront pas parce qu'ils ont une bonne excuse. Vivre au Ghana, au Sénégal, à Marseille, en Suisse, tout ça, c'est une bonne excuse. Et ceux là, ils veulent des photos de Hollywool. 

Et puis il y a ceux qui viendront et pour qui ce serait mieux de ne pas voir les photos, de découvrir tout ça en écartant les rideaux et pas avant. 

C'est rudement compliqué cette affaire. 

Bon, ce qu'on va faire, c'est qu'on va mettre les photos mais juste pour les excusés. Les autres, vous avez jusqu'au  12 janvier à la Piscine et jusqu'au 7 janvier à la Manuf pour écarter les rideaux et voir si la magie, ça marche ou si c'est n'importe quoi cette affaire.

C'est parti.










































Voilà.

En attendant la ribouldingue du vernissage du 8 novembre, où on serait vraiment content de vous voir (il y aura du Banga et des Tuc, viendez), on va prendre quelques jours de vacances parce qu'on est juste un petit peu épuisés et puis on s'occupe des gagnants du concours de cet été et on repart pour de nouvelles aventures en jersey. 


dimanche 13 octobre 2013

Les gens en laine à la Piscine






Bon. Vendredi, on avait Piscine à Roubaix. 


Il y avait plein de monde. 

On s'est dit gloups. 

Pour un peu, passée l'entrée, on aurait bien pris nos chaussures à la main et refait en sens inverse et à toute berzingue le chemin à l'envers jusqu'au parking. 

Et puis on s'est dit arrête ton cinéma Délit. 

Il peut rien t'arriver. Il y a des gardiens. Si les gens te poursuivent en hurlant, en te jetant à la tête des céramiques, des bustes en pierre, des statues en marbre, ils te protègeront, les gardiens. Ca doit être dans leur contrat de travail d'empêcher les gens de faire n'importe quoi avec les oeuvres. . 

Sûrement. 

Mais non. Il n'y a pas eu de violence. Pendant les discours, personne n'a crié de gros mots ou sifflé entre ses doigts. Dans les salles du musée, personne n'a tapé avec sa chaussure sur les vitrines. 

Non, ça s'est bien passé. 

Même que c'était magique.

Ils sont 12 (13 dans quelques jours, quand le dernier tableau sera revenu de promenade et raccroché) à s'être carapatés des tableaux, éparpillés dans le musée. 

Ceux qui veulent garder la surprise, ne regardez pas les photos. les autres, vous pouvez si vous voulez.

Ah oui, il y a une visite guidée surprenante de l'exposition vendredi 18 octobre  à 18h30 avec un invité surprise

Et à partir de mardi, on attaque l'installation des 150 autres à la Manufacture des Flandres.

Fiouf

( Il y a Isabelle qui a écrit ça aussi http://www.e-oster.fr/blog/2013/10/11/des-gens-en-laine-a-la-piscine/
et une autre Isabelle ça https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=531196230289353&id=135467966528850&comment_id=73591230&offset=0&total_comments=2&notif_t=feed_comment )

En fait, il y avait plein d'Isabelle vendredi